Intelligence Artificielle : à Londres, l’ARCEP Gabon présente ses priorités de régulation

mardi 29 septembre 2026

Intelligence Artificielle : à Londres, l’ARCEP Gabon présente ses priorités de régulation

Renforcer les capacités d’observation et de supervision

La priorité concerne les compétences, les données et les outils nécessaires pour observer les marchés et agir sur la base de faits. M. Célestin KADJIDJA a notamment souligné l’intérêt de croiser les mesures techniques des réseaux avec les retours des usagers, afin de mieux apprécier la qualité des services et l’expérience réellement vécue.

Préserver la transparence et la protection des consommateurs

Le développement de services intégrant l’IA soulève de nouvelles questions concernant l’information des utilisateurs, la facturation et la responsabilité des acteurs.

Il a rappelé que l’innovation ne doit pas affaiblir la transparence, la protection des consommateurs et de leurs données, ni la capacité à identifier les responsabilités lorsqu’un service cause un préjudice ou ne respecte pas ses obligations.

Renforcer la coopération entre institutions et régulateurs

L’IA dépassant les frontières sectorielles et nationales, Monsieur Célestin KADJIDJA a insisté sur la nécessité d’une action coordonnée. Il a rappelé la participation de l’ARCEP aux travaux d’évaluation de l’état de préparation du Gabon à l’IA, menés avec l’UNESCO et destinés à éclairer l’élaboration de la stratégie nationale.

Son intervention a également souligné les enjeux d’inclusion et de souveraineté : prise en compte des langues et des cultures, accès aux compétences et aux ressources techniques, et coopération face à des systèmes dont les données et les capacités de calcul sont souvent situées hors des frontières nationales.

Pour l’ARCEP Gabon, l’enjeu est d’accompagner ces transformations par une régulation agile, fondée sur les faits et centrée sur les personnes.

 

 

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